Miroir Sauvage

Du 11 janvier au 22 février

“Laisse-moi glisser sur l’eau, éclabousser dans les bas-fonds et plonger dans les profondeurs fraîches. Nous vous invitons à échapper au chaos de la vie et à renouer avec l’essentiel.”

Entrée libre et gratuite
🗓 Visite libre et café associatif les mercredis, samedis et dimanches de 13h ) 17h
📍 À l’Espace Enchanté, La Châtaignière, Domaine de Rovorée, 74140 Yvoire

VERNISSAGE LE 11 JANVIER DE 15h à 17h

Au programme :

-> rencontre privilégiée avec les artistes
-> atelier “perles d”aquarelle” : apprenez à réaliser des gouttes d’eau à l’aquarelle avec Larissa de 15h à 16h30
15€ / personne (1 boisson incl.) – tout public 

Les artiste de l’exposition

Alexandra Van Lierde

@alexandrartiste

Des peintures à l’huile d’une sérénité intense, pleines de lumières, de couleurs et de poésie. L’art d’Alexandra Van Lierde invite à échapper au chaos de la vie et à renouer avec l’essentiel. Il incite à faire une pause, respirer, et entrer dans notre monde intérieur. On y découvre des horizons où l’œil se laisse aller dans l’infini, des silhouettes humaines à peine dessinées ou des voiliers solitaires. Ses inspirations sont l’eau et les ciels. Ses couleurs lumineuses font du bien. L’art d’Alexandra Van Lierde est une contemplation qui enveloppe dans le rêve et qui permet ensuite de mieux rebondir dans la vraie vie.

Hydromondes

@hydromondes

A la croisée des arts, des sciences et des résistances, notre collectif mène des enquêtes biorégionales sur l’eau (ses usages, ses infrastructures et ses imaginaires), en lien avec les territoires et leurs habitant·es.
Nous venons d’horizons différents (architecture, théâtre, éducation populaire, paysagisme, musique, ethnologie, sciences de l’ingénieur…). Et nous mettons en commun nos compétences et nos visions pour créer des représentations écocentrées des lieux de vie. L’approche biorégionale que nous faisons nôtre se concentre sur la question de la réhabitation :

Comment mieux habiter nos bassins-versants, dont beaucoup sont pollués ou subissent la pression des bouleversements climatiques ? Quelles ont été, quelles sont et quelles seront à l’avenir les conditions d’habitabilité dans chacun de nos « pays » (ces régions naturelles qui composent
nos bassins de vie) ? Comment vont nos sources, nos ruisseaux, nos rivières et les vivants qui les habitent ? Comment bien partager l’eau entre les habitant·es d’un même territoire ? Comment organiser nos économies et nos moyens de production à des échelles permettant la survie et la régénération des écosystèmes ?

Telles sont les questions que se posent les biorégionalistes, et que nous nous posons dans leur sillage à la fois politique, philosophique et artistique. Notre méthode de travail s’appuie sur l’état des lieux du présent et la compréhension du passé pour envisager de possibles futurs territorialisés. A travers cette méthode nous abordons les questions de subsistance, de communs et de relations aux milieux de vie, au sein des biorégions potentielles dans lesquelles nous enquêtons.
Pour accompagner ces enquêtes, nous proposons des espaces transversaux de discussion et de rencontre entre habitant·es, gestionnaires et collectivités. Nous expérimentons ensuite divers formats de restitution des enquêtes empruntant aux arts plastiques et aux arts vivants.

Larissa Mayorova

@larissaart11

Née à la frontière de l’Europe et de l’Asie en Russie, Larissa vit en France depuis 20 ans.
En Russie, elle est diplômée en tant que décoratrice de théâtre et d’Université pédagogique. Elle a travaillé comme enseignante au lycée. Après son installation en France, Larissa participe à de nombreuses expositions personnelles et collectives dans toute l’Europe. Médaillée de bronze d’Union  Artistes Français, prix de la fondation Taylor Paris, Palme de la ville de Cannes, etc.
Larissa a aussi travaillé dans les éditions Jeunesse en tant qu’illustratrice. Elle travaille depuis de nombreuses années avec la galerie Au Soli à Megève où vous pouvez voir ses oeuvres en permanence.
A l’Espace Enchanté, Larissa a repris son métier d’enseignante. Elle donne maintenant des cours de peinture et d’aquarelle pour adultes et enfants.

Philippa Langrish & Jacquie Cutler

@tableauxarts & jcutlerphotography

L’artiste multimédia Philippa Langrish est récemment revenue en Haute Savoie en 2021 après avoir vécu en Asie et en Amérique pendant les 8 dernières années. 

Pendant ses voyages, elle a appris l’ancien métier de gravure sur bois et sur caoutchouc pour créer des impressions en relief originales. Au cours de ses déplacements, elle a également acquis de nombreuses autres techniques artistiques, notamment l’art numérique, qui complètent sa formation classique et s’intègrent dans ses œuvres en techniques mixtes. Cette nouvelle collection photographique, réalisée en collaboration avec Jacquie Cutler, est une fusion de photographies, d’art numérique et de techniques aquarelles. Sa nouvelle collection parle de l’importance de nos espaces verts communs en tant que lieux de réflexion, de guérison, d’inspiration, de protection et de chérissement. On constate souvent qu’en période de désespoir, c’est la nature qui devient notre réconfort et notre consolation… Aujourd’hui, le monde naturel est en crise ! Il est donc temps de lui rendre cette tendresse et ces soins.

La photographe Jacquie Cutler s’est installée dans les Alpes françaises en 2006, pour poursuivre une vie guidée par la nature, la créativité et son amour pour la photographie. Ce qui avait commencé comme une manière de préserver des moments précieux avec sa famille est rapidement devenu un parcours artistique façonné par la sérénité de lumière propres aux montagnes. Ce paysage l’a inspirée à développer une approche unique de la couleur et de l’émotion dans son travail. Elle a lancé Finesse Art en 2020 afin de proposer à la vente ses impressions.

Cette nouvelle collection, réalisée en collaboration avec l’artiste multimédia Philippa Langrish, explore l’espace silencieux et fluide qui se trouve sous la surface de l’eau. Mettant en scène leurs filles et une amie, la série capture des instants suspendus et oniriques, où le mouvement se ralentit et où l’émotion devient palpable. À travers ces images, Jacquie cherche à transmettre la même paix qu’elle trouve aussi bien dans l’eau que dans les montagnes, invitant le public à se reconnecter à la douceur et au pouvoir régénérant du monde naturel.